Jeremy Richardson, Senior Portfolio Manager, RBC Global Equity, RBC Global Asset Management (UK) Limited summarizes the market in 2025 for the asset class, and gives his thoughts for 2026.
2025 delivered strong returns for US equity investors, recovering from early volatility driven by tariff uncertainty and recession fears. Policymaker interventions and a dominant AI trade that shifted focus to "AI winners vs. AI losers”.
Market concentration persisted, with the top 10 largest companies contributing nearly 60% of returns, mirroring 2024’s dynamics.
The 2026 outlook anticipates continued leadership from information technology and communication services, fuelled by capital expenditure in these sectors, though this consensus may underappreciate the potential for broader economic expansion if stimulus measures target low-income consumers.
A shift toward addressing the K-shaped economy may be on the horizon, where previously wealthier cohorts thrived and others struggled, policy actions (e.g., tariff revenue redistribution) may foster wider market participation and increased alpha opportunities for active investors.
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Transcription
L’année 2025 a été excellente pour les investisseurs en actions des États-Unis. En début d’année, le marché a été secoué par l’incertitude liée aux droits de douane et par les craintes entourant l’inflation, avec même un risque de récession aux États-Unis. Les décideurs politiques ont toutefois réagi à cette incertitude, ce qui a permis à la tendance de l’IA de reprendre sa course à la fin du printemps. En fait, l’IA a été le thème dominant dans les commentaires sur le marché.
Ce thème est ressorti un peu différemment de ce qu’on entendait en 2024, où le groupe des « sept magnifiques » était sur toutes les lèvres. Cette fois-ci, les marchés se concentrent plutôt sur les gagnants et les perdants de l’IA. Il s’agit d’un groupe fluctuant dont les membres changent en fonction de leur capacité à se frayer un chemin dans ce secteur très dynamique. Néanmoins, une fois de plus, cette tendance a donné lieu à une forte concentration du marché semblable à celle de l’année dernière. Là encore, un petit nombre d’actions ont dominé les rendements des marchés, dont près de 60 % ont été générés par les dix plus grandes sociétés technologiques.
Selon les prévisions consensuelles actuelles, les perspectives de 2026 semblent dominées par plusieurs des tendances qui ont propulsé les rendements en 2025. En particulier, la technologie de l’information et les services de communication ont un poids important dans les prévisions en raison des dépenses en immobilisations engagées dans ces secteurs. Cela dit, il est possible que le marché ne reflète pas la possibilité d’un élargissement de l’économie américaine si des aides financières et remboursements d’impôt sont mis en place à l’intention des consommateurs à faible revenu.
Au cours de 2025, nous avons beaucoup pensé à l’économie en forme de K, où les personnes qui ont de l’argent se portent particulièrement bien alors que celles qui en manquent ont vraiment du mal à s’en sortir. Évidemment, c’est un défi pour les décideurs politiques qui seront confrontés à des élections de mi-mandat en novembre de l’année prochaine. Et si cela mène à des mesures politiques dont l’objectif est de rediriger une partie des recettes des droits de douane vers les ménages les plus touchés par les difficultés, nous pourrions assister à un élargissement de l’économie plutôt intéressant. Un tel scénario ouvrirait des occasions positives pour les investisseurs actifs, car plus nombreuses sont les actions en surrendement, plus il y a d’alpha à saisir.
Featured speaker:
Jeremy Richardson, Senior Portfolio Manager, RBC Global Equity, RBC Global Asset Management (UK) Limited