Reflecting on the past month, Jeremy Richardson, Senior Portfolio Manager, Global Equities, RBC Global Asset Management (UK) Limited, discusses Q2 earnings, highlighting market resilience, muted reactions to positive news, and shifting regional trends.
Unlike Q1, which was clouded by tariff-related uncertainties, Q2 earnings season reflects stronger fundamentals with less external disruption.
Companies delivering positive results are not seeing the usual share price gains, signalling potential market fatigue despite strong year-to-date performance.
Contrary to earlier expectations of a regional rotation to Europe, the U.S. market has shown a robust recovery, supported by developments like the GENIUS Act legitimizing stablecoins.
The swift turnaround in the U.S. market serves as a reminder of the risks of over-relying on market consensus and the importance of staying adaptable.
Watch time: {{ formattedDuration }}
View transcript
Bonjour, je m’appelle Jeremy Richardson et je fais partie de l’équipe Actions mondiales RBC. Je vous présente aujourd’hui de nouvelles actualités.
Je vous parle alors qu’on est en plein dans la saison des résultats du deuxième trimestre, qui, jusqu’ici en tout cas, se déroule plutôt bien. Vous vous souvenez peut-être que celle du premier trimestre avait été marquée par pas mal d’incertitudes à cause des annonces sur les droits de douane. Les investisseurs avaient alors été indulgents envers les entreprises et se sont surtout concentrés sur leurs perspectives.
Ce trimestre-ci, du moins, on a l’impression que les données fondamentales comptent à nouveau, et qu’il y a beaucoup moins d’incertitude liée aux droits de douane. C’est un peu comme si on était, entre guillemets, « revenus à la normale ».
Cela dit, on remarque quand même quelques tensions sous-jacentes sur le marché. Ce qui inquiète un peu en ce moment, c’est que les entreprises qui annoncent de bonnes nouvelles ne voient pas forcément leur cours de bourse monter comme d’habitude. C’est intéressant à noter, surtout quand on sait que le marché a bien progressé depuis le début de l’année, malgré toutes les incertitudes liées aux politiques. Le fait que de bons fondamentaux ne se traduisent pas toujours par une forte hausse pourrait montrer que le marché commence peut-être à montrer des signes de fatigue.
L’un des éléments qui ne s’est pas vraiment concrétisé est la rotation qu’on pensait voir commencer à la fin du premier trimestre. Vous vous souvenez peut-être qu’il y avait des signes qui laissaient penser que, si les États-Unis allaient connaître un ralentissement économique lié aux incertitudes entourant les droits de douane, cela pourrait déclencher une rotation vers d’autres régions du monde, notamment l’Europe, où l’on observe des signes de changement plus positifs.
Notons, en particulier, les dépenses publiques pour financer le réarmement, combinées à la baisse des taux d’intérêt. Eh bien, cela ne semble pas non plus s’être poursuivi : cette rotation s’est essoufflée, et au contraire, on a assisté à une reprise très solide aux États-Unis, ce qui contredit un peu le consensus qui commençait à se dégager à la fin du premier trimestre.
Les consensus sont faits pour être remis en question, mais il est remarquable de constater à quel point les États-Unis ont su se redresser rapidement et avec confiance. Par exemple, l’adoption récente du Genius Act, qui établit un cadre réglementaire clair pour les cryptomonnaies stables, contraste nettement avec la lenteur des évolutions réglementaires observées dans d’autres régions.
Cela nous rappelle, d’une part, de ne pas sous-estimer la capacité de rebond des États-Unis, et d’autre part les dangers liés à une confiance excessive dans le consensus du marché.
J’espère que vous avez aimé ma présentation. J’ai hâte de vous retrouver bientôt.