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Les marchés financiers se caractérisent par une volatilité inhérente et des tendances cycliques qui peuvent fortement influer sur les stratégies des organismes de bienfaisance en matière de gestion de leurs portefeuilles de placements. Les changements réglementaires, p. ex., l’augmentation de 3,5 % à 5 % du contingent des versements pour les organismes de bienfaisance enregistrés au Canada, ajoutent des niveaux de complexité supplémentaires à la planification financière à long terme. Comme nous l’avons observé à de nombreuses reprises, les changements politiques et les évolutions géopolitiques influencent souvent la dynamique du marché – l’annonce des droits de douane au « Jour de la libération » l’a illustré en avril 2025. Ces changements peuvent déclencher de fortes corrections suivies de reprises prolongées. Ces cycles comportent souvent des gains concentrés dans des secteurs ou catégories d’actifs précis qui peuvent occulter des vulnérabilités économiques générales et attiser les craintes quant au rendement durable du marché du fait de la participation restreinte. Il est important que les organismes de bienfaisance comprennent ces modèles récurrents de volatilité, de rotation sectorielle et de fluctuations des marchés d’origine politique afin d’élaborer des stratégies de placement résilientes pouvant répondre à leurs obligations financières et aux objectifs de leur mission à long terme.
Ce document aborde spécifiquement les fonds de dotation et les fondations, ainsi que les défis uniques auxquels ils sont confrontés en période de volatilité des marchés. Bien que les fluctuations à court terme du marché sont inévitables, elles accroissent les défis liés à la gouvernance et exigent une gestion du risque plus rigoureuse et une communication plus claire de la part des conseils d’administration et des comités des placements.
Les fondations et fonds de dotation doivent ancrer leurs stratégies de placement dans des objectifs philanthropiques clairement définis, en définissant des besoins de financement quantifiables à partir des objectifs de mission précis, p. ex., les bourses d’études, les initiatives de soins de santé ou les programmes de développement communautaire. Ce fondement stratégique contribuera à déterminer le véritable rendement requis, qui doit tenir compte du contingent des versements de 5 %, de l’inflation et des décaissements. Souvent, ceci nécessite d’ambitieuses cibles de rendement de l’ordre de 6 % à 8 %. Une approche rigoureuse à long terme est essentielle pour composer avec la volatilité tout en maintenant des flux de revenu prévisibles, en préservant le capital et en assurant l’équité intergénérationnelle.
Cela fait plus de quarante ans que nous aidons notre clientèle de fondations et de fonds de dotation à relever les défis susmentionnés dans différentes conjonctures. Le présent document aborde quatre aspects clés pour lesquels les fondations et fonds de dotation peuvent renforcer leur approche pour naviguer efficacement dans cet environnement. :
Répartition stratégique de l’actif : Élaboration adaptée des portefeuilles pour mettre en balance le risque, le rendement et les besoins en liquidités.
Gestion active : Comprendre la valeur d’une gestion active pour les institutions telles que les fondations et les fonds de dotation qui doivent faire la part des choses entre leurs obligations courantes de décaissement et la préservation du capital à long terme.
Gestion des liquidités : Structurer la répartition de l’actif du portefeuille de façon à y conserver une souplesse suffisante pour faire face aux liquidités exigibles.
Indice de référence et communication avec les parties prenantes : Établir les paramètres de rendement appropriés et produire des rapports transparents afin de garder la confiance des parties prenantes.
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