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Accepter Déclin
{{ formattedDuration }} pour écouter Par  PH&N Institutionnel, H.Hopwood, CFAE.Savoie, CFA, CMT 17 décembre 2025

Dans cet épisode, Haley Hopwood, gestionnaire de portefeuille institutionnel, s’entretient avec Eric Savoie, premier stratégiste, Placements, de l’équipe Stratégie macroéconomique RBC GMA au sujet de ses perspectives pour l’année à venir. Ensemble, ils font le point sur l’économie mondiale et explorent les principales tendances de placement susceptibles de façonner les marchés financiers et les portefeuilles des investisseurs en 2026.

Voici quelques sujets abordés :

  • Les droits de douane, les déficits budgétaires et leur incidence sur la stabilité économique et les prévisions de croissance

  • Comment l’emploi, l’inflation et les marchés financiers façonneront les baisses de taux de la Réserve fédérale américaine et les décisions liées aux politiques de la Banque du Canada

  • Les effets contradictoires des préoccupations budgétaires et de l’assouplissement du taux des obligations par la banque centrale

  • L’évaluation des considérations à long terme concernant le dollar américain en se fondant sur les niveaux de valorisation actuels et le contexte de fluctuation des taux d’intérêt

  • La durabilité de la reprise boursière alimentée par l’IA et les occasions de titre internationaux dans un contexte d’inquiétudes liées aux valorisations américaines

  • La flambée du cours de l’or alimentée par la demande des banques centrales et les craintes d’inflation, la dynamique de l’offre et de la demande du pétrole, ainsi que la diversification internationale des actifs de RBC GMA

Cet épisode de balado a été enregistré le 11 decembre 2025.

Durée : {{ formattedDuration }}

Transcription

Une transcription française suivra sous peu.

Bonjour à tous. Nous sommes de retour avec un autre épisode du balado Le pouls du secteur institutionnel, dans lequel nous abordons des sujets intéressants et pertinents pour les investisseurs institutionnels. Je m’appelle Hayley Hopwood, et c’est moi qui vous présenterai l’épisode d’aujourd’hui. Je suis très heureuse d’accueillir mon invité d’aujourd’hui, Eric Savoie, qui est premier stratégiste, Placements, à RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA). Bienvenue à ce balado, Eric.

Merci, Haley. Merci de m’avoir invité.

Nous sommes donc à la mi-décembre. La fin de 2025 approche à grands pas, ce qui signifie qu’il est temps de faire le point sur ce qui s’est passé au cours de l’année écoulée et de réfléchir à ce que nous pouvons attendre de 2026. Le moins que l’on puisse dire est que l’année 2025 a été intéressante. Nous avons vu des tensions dans le commerce international à cause des droits de douane, et un essor plutôt explosif de l’IA. Mais nous ne sommes pas ici pour parler du passé. Nous sommes réunis aujourd’hui pour parler de ce que l’avenir nous réserve. Et les prévisions font partie de votre vie tous les jours, Eric. Vous êtes donc l’invité idéal pour nous aider à aborder l’année 2026. Mais sans pression !

Merci. D’accord. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de risques en 2025. Peut-être faudrait-il rappeler ce qui s’est passé en 2025 pour nous préparer à ce que nous réserve 2026. L’un des thèmes ayant marqué 2025 a été la peur ressentie au début de l’année.

Bien sûr, les droits de douane ont figuré parmi les risques les plus importants. Et bien sûr, il y a eu d’autres risques. Nous avons vu des tensions géopolitiques, des conflits au Moyen-Orient et tout ce qui s’ensuit. Il y a eu la paralysie du gouvernement américain, la plus longue de l’histoire. Les défis pour l’économie n’ont pas manqué en 2025. Et l’une des choses qui sont ressorties de cette année, c’est que l’économie a réussi à poursuivre son expansion.

Nous n’avons pas basculé dans la récession. Et les pires scénarios que les gens pouvaient imaginer en début d’année ne se sont pas concrétisés. L’économie a été particulièrement résiliente. Les dépenses se sont maintenues aux États-Unis et au Canada. Nous prévoyons que les économies poursuivront leur croissance en 2026, avec peut-être même une accélération en 2026.

Plusieurs facteurs positifs qui feront effet l’an prochain pourraient entraîner une croissance un peu plus rapide. Nous avons des baisses de taux dont une grande partie a été réalisée en 2025. Mais généralement, l’effet des baisses de taux se fait attendre 12 ou 18 mois après leur mise en place. Nous commençons à observer cette accélération de la croissance.

Et puis, d’énormes dépenses budgétaires sont prévues. Non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis avec la loi « One Big Big Bill ». Les gouvernements sont en déficit partout dans le monde. Et ce sera un autre facteur favorable en 2026. Nous n’attendons pas une croissance phénoménale l’an prochain, mais peut-être un peu plus forte que cette année. Nous prévoyons une croissance du PIB réel de l’ordre de 1 % à 3 % en 2026, dans le bas de l’échelle pour le Canada, et une croissance un peu plus forte aux États-Unis.

D’accord. Parfait. En fait, c’était ma première question, Eric. Vous m’avez devancée. J’allais justement vous poser des questions sur l’économie et la croissance économique. C’est donc excellent. L’autre sujet que je voulais aborder avec vous est celui de l’inflation. Quelles sont vos prévisions dans ce domaine pour le Canada et les États-Unis ?

D’accord. L’inflation est un autre de ces risques… elle est quelque peu tenace. Beaucoup d’économistes tablent sur une baisse de l’inflation, mais c’est compliqué, parce que les droits de douane font monter les prix. Donc nous avons vu un peu moins de modération de l’inflation que ce que nous aurions espéré. La baisse de l’inflation est-elle simplement repoussée à 2026 ?

Nous sommes d’avis que l’impact des droits de douane, et je crois que cet avis est largement partagé, il y a une sorte d’opinion consensuelle selon laquelle l’impact des droits de douane sur l’inflation est en quelque sorte ponctuel. D’accord ? Si vous imposez des droits de douane, une société peut augmenter ses prix en réaction à cette hausse, mais il est peu probable qu’elle recommence l’année suivante. Du moins, nous ne nous attendons pas à ce que cela se produise, à moins que les droits de douane augmentent de nouveau à un rythme similaire à ce que nous avons vu. Et cela semble peu probable. Nous pensons donc que l’inflation atteindra son sommet à un moment donné vers le milieu de 2026, puis se modérer ou se calmer au deuxième semestre de 2026. On pourrait donc observer un peu plus de pressions inflationnistes au début de l’année. Mais rien d’extraordinaire, ce serait une inflation de 2 % à 3 %. Et nous nous attendons à ce que ce taux redescende pour se rapprocher de 2 % d’ici la fin de 2026.

D’accord. Il faut reconnaître que la pression inflationniste est un peu plus forte aux États-Unis qu’au Canada, n’est-ce pas ? Parce que l’impact des droits de douane dont vous avez parlé est manifestement prononcé aux États-Unis, mais moins ici, au Canada, surtout après l’élimination des droits de douane de représailles qui étaient en place, n’est-ce pas ?

C’est exactement ça. Nous pouvons voir les droits de douane comme une sorte de taxe à l’importation, et c’est ce qu’ils sont. Les États-Unis sont à l’origine de ces droits de douane. Ce sont donc eux qui subissent le plus les répercussions de cette taxe à l’importation. Et dans les pays qui ont mis en place des droits de douane réciproques en réponse à cette situation, il y aura aussi de l’inflation.

Mais vous avez raison. L’effet sera moins prononcé à l’extérieur des États-Unis. Donc nos prévisions d’inflation les plus élevées concernent les États-Unis, et elles sont un peu plus basses ailleurs dans le monde.

Je comprends. Si nous regardons la situation pour les banques centrales, il est évident qu’elles doivent soupeser à la fois l’inflation et la croissance économique. Et comme l’inflation est un peu plus persistante aux États-Unis, la position de la Réserve fédérale (Fed) est assez délicate.

Hier, la Réserve fédérale a décrété une baisse des taux. Je précise que la date où nous enregistrons cet épisode est le 11 décembre. Donc hier était le 10 décembre. Quelles sont vos attentes à l’égard de la Fed en 2026 ? D’autres baisses de taux sont-elles à prévoir ?

D’accord. Vous avez donc raison. La Fed se trouve actuellement dans une position très délicate. Et c’est l’une des rares banques centrales à avoir ce double mandat. Elle ne s’intéresse pas seulement à la stabilité des prix, mais aussi à l’autre partie de son mandat, qui est d’assurer le plein emploi. À l’heure actuelle, ces deux mandats font pression dans des directions opposées.

D’un côté, les pressions inflationnistes sont un peu plus fortes. L’inflation est supérieure à la cible. Elle est plus proche de 3 %. La cible est de 2 %. D’un autre côté, le marché du travail s’est affaibli. Nous avons donc observé une légère hausse du taux de chômage – rien de trop inquiétant. Nous avons constaté un léger ralentissement du rythme moyen des créations d’emplois au cours des derniers trimestres.

Face à ces deux défis pris ensemble, la Fed dispose d’un seul outil pour gérer les risques, et il s’agit de son contrôle de la politique des taux d’intérêt. Dans ce contexte, la Fed a indiqué, lors des dernières réunions ou dernières décisions sur les taux, qu’elle privilégiait le ralentissement du marché du travail, qui est en quelque sorte sa priorité pour le moment.

Elle reconnaît que les pressions inflationnistes sont un peu trop intenses, mais en même temps elle considère qu’elles sont temporaires. Et elle a décidé que dans ce contexte, elle préférait baisser les taux d’intérêt. Nous avons vu la Fed réduire ses taux à chacune des trois dernières réunions – septembre, octobre, décembre – avec une réduction de 25 points de base à chaque fois.

Et hier, j’ai trouvé intéressant d’écouter les commentaires de la Fed. De fait, elle a laissé entendre qu’elle ne ressentait pas le besoin urgent d’imposer des baisses de taux supplémentaires, du moins c’est ce que j’en ai retenu. Elle a dit, ou plutôt M. Powell a dit que selon lui, le taux est maintenant à un niveau neutre, ou du moins à la limite supérieure de ce qu’il considère comme la fourchette neutre.

Et donc, vous savez, peut-être, à partir de maintenant, le rythme des baisses de taux va diminuer. La Fed a déjà mis en place un certain assouplissement. Il n’est pas certain qu’un assouplissement beaucoup plus important soit nécessaire, mais nous pensons qu’elle a de la marge de manœuvre pour baisser encore un peu les taux. Nous nous attendons donc à deux autres baisses des taux au cours de l’année à venir.

Et c’est ce que le marché anticipe en ce moment. Bien sûr, vous savez que tout va se résumer aux données. Et beaucoup de données nous ont échappé ces derniers mois à cause de la paralysie du gouvernement. Nous obtiendrons des mises à jour en ce qui concerne l’emploi et l’inflation au cours des prochaines semaines. Et vraiment, tout dépendra de la tournure que prennent les choses.

Si l’économie s’essouffle, la Fed pourrait réaliser plus de deux baisses de taux supplémentaires. Mais si les pressions inflationnistes sont vraiment tenaces, voire s’accentuent, il se peut qu’elle ne baisse pas les taux autant que ce qui est actuellement prévu. Toutefois, c’est notre hypothèse de base pour le moment : des réductions supplémentaires à hauteur de 50 points de base au cours de l’année à venir.

D’accord. C’est parfait. Maintenant, nous savons que la situation est un peu différente au Canada. La Banque du Canada a déjà mis en place d’importantes baisses des taux. En fait, le débat porte maintenant sur la date de la prochaine hausse. Quelles sont les attentes de RBC GMA en ce qui concerne la Banque du Canada ?

D’accord. Alors la Fed est loin d’avoir réduit ses taux aussi fortement que la Banque du Canada. La Banque du Canada a déjà réduit ses taux, de même que d’autres banques centrales ayant adopté d’importantes mesures d’assouplissement dans le présent cycle de réduction des taux. Et parmi ces banques centrales, la Banque du Canada se trouve probablement à la fin de son cycle de réduction des taux, donc il n’est pas évident qu’elle ait besoin de les baisser davantage.

Donc elle pourrait être à la fin de son parcours de réduction des taux. C’est également notre estimation, à savoir que le Canada n’aura pas besoin de baisses de taux supplémentaires. Et je pense que la question qui se pose naturellement, c’est que si la prochaine action n’est pas une réduction, alors ce sera forcément une hausse. À quel moment aura lieu la prochaine hausse ?

À l’heure actuelle, le marché voit une possibilité de baisse des taux à la fin de 2026. Bien sûr, ce qui est pris en compte dans les prix change constamment. Et nous sommes encore loin de cette date. Nous verrons ce qui se passe d’ici là. Nous croyons toutefois que la Banque du Canada restera sur la touche au cours des 12 prochains mois.

C’est ce que nous pensons pour le moment. Je ne vois pas vraiment de raison pour laquelle la Banque du Canada devrait relever les taux, à ce stade. Mais nous verrons bien comment se déroule l’année. Bien sûr, si les économies rebondissent et accélèrent de nouveau de façon marquée, et que les pressions inflationnistes commencent à augmenter, cela pourrait inciter les banques centrales à réagir.

Mais pour le moment, ce n’est pas ce que nous entrevoyons. Pour 2026, nous attendons une diminution des pressions inflationnistes. Nous croyons que la croissance économique s’accélérera, mais de façon mesurée. Dans ce contexte, nos attentes envers la Banque du Canada sont celles d’un statu quo.

D’accord. C’est tout à fait logique. Passons maintenant aux marchés obligataires. Les rendements en revenu semblent assez sains. Le taux à 10 ans tourne autour de 3,5 % au Canada. Et il est à un peu plus de 4 % aux États-Unis. Quelles seraient vos attentes pour les taux obligataires en 2026 ?

Nous ne prévoyons pas que les taux obligataires fluctueront beaucoup au cours de l’année à venir. Vous avez raison de dire qu’ils se situent à des niveaux assez sains. En fait, ils se sont montrés relativement stables. C’est vrai qu’il y a eu des fluctuations à court terme. Mais si vous regardez l’ensemble de l’année écoulée, les taux ont fait du surplace aux États-Unis et au Canada. Aux États-Unis, le marché s’est négocié près de la limite inférieure de sa fourchette de négociation au cours de l’année. Et on s’attend à ce que les mesures d’assouplissement des banques centrales fassent baisser les taux obligataires. Cependant, deux autres facteurs entrent en jeu, qui s’opposent à une baisse soutenue des taux obligataires. L’un de ces facteurs est que l’inflation s’est montrée un peu plus persistante. L’autre facteur, qui est le plus important, est que les déficits publics ont suscité beaucoup de préoccupations. Les gouvernements ont dépensé beaucoup d’argent. Ils ont emprunté pour financer ces dépenses, et ils continuent de fonctionner avec des déficits importants.

Cette situation inquiète quelque peu les investisseurs en titres à revenu fixe. Et donc, ce que nous observons sur le marché des titres à revenu fixe, c’est l’introduction d’une prime de risque motivée par les préoccupations liées à la mauvaise santé budgétaire du gouvernement. Nous ne pensons pas que cela sera résolu dans un avenir proche. Même si certains de nos modèles suggèrent une baisse des taux obligataires pour l’année à venir, nous pensons que les préoccupations entourant la santé budgétaire du gouvernement limiteront cette baisse.

Au cours de la prochaine année, nous nous attendons à ce que les taux obligataires demeurent à peu près inchangés au Canada et aux États-Unis, ce qui signifie que les investisseurs en titres d’État à revenu fixe obtiendraient plutôt un rendement sous forme d’espèces ou de coupons. Nos prévisions seraient donc en dessous de 5 % pour les obligations d’État.

D’accord. Oui, certainement. Mais il est probable que nous verrons beaucoup de volatilité en cours de route, n’est-ce pas ? Il y a encore beaucoup de risques et d’incertitudes sur les marchés, et en ce moment les marchés semblent un peu plus nerveux en réaction aux publications de données et autres nouvelles.

D’accord. C’est compréhensible.

D’accord. C’est parfait. Eh bien, avant d’en venir à l’événement principal, qui concerne bien sûr les actions, nous pouvons parler un peu des devises. Le dollar américain s’est affaibli au cours de l’année par rapport à la plupart des monnaies, y compris le dollar canadien, mais pas de façon marquée par rapport au dollar canadien. Selon vous, cette tendance à la baisse du dollar américain persistera-t-elle en 2026 ?

Oui. En fait, c’est probablement là l’une des convictions les plus fortes du Comité des stratégies de placement RBC. Le dollar américain a probablement entamé un cycle baissier à long terme. Vous avez raison en disant que le dollar américain s’est en quelque sorte déprécié au cours des derniers trimestres.

Si nous examinons la très longue histoire des cycles du dollar américain, sur quelque chose comme 50 années, nous remarquons des fluctuations de longue durée qui vont de cinq à sept ans. À notre avis, nous nous trouvons justement au début d’un déclin du dollar américain à long terme qui pourrait durer entre cinq et sept ans, ou du moins plusieurs années. Et nous n’en sommes qu’aux premiers trimestres de ce cycle. Et donc, oui, nous sommes d’avis que le dollar américain continuera à baisser. Notamment parce que le dollar américain est extrêmement cher en ce moment. Il est surévalué d’environ 20 % d’après les modèles que nous utilisons, qui sont fondés sur la parité des pouvoirs d’achat.

Et puis avec le passage de la Fed à une politique d’assouplissement, ou une reprise des baisses de taux directeurs en septembre, l’écart entre les taux d’intérêt des États-Unis et ceux des autres pays du monde devrait se resserrer. Dans ce contexte, l’enthousiasme à l’égard du dollar américain perd un peu de sa force. Ce sont donc les raisons. Dans les autres pays, la croissance économique est assez soutenue. On ne peut plus s’attendre à ce que les États-Unis soient très forts alors que le reste du monde est plutôt faible. Si les tendances se remettent à converger et si la différence, ou l’avantage des États-Unis diminue par rapport au reste du monde, il se peut que cela pèse sur le dollar.

Dans un an, nous estimons que le prix du dollar américain sera de 132 dollars canadiens, contre environ 138 actuellement. Nous nous attendons donc à ce que le dollar américain se déprécie encore un peu par rapport au huard au cours de la prochaine année.

D’accord. C’est parfait. Passons maintenant à ce qui intéresse beaucoup de monde, c’est-à-dire les marchés boursiers. Et je crois que nous devons commencer par le S&P 500. Nous avons évidemment constaté une liquidation assez importante en avril, après le « jour de la libération ». Mais le rebond a été incroyable.

La hausse est due en grande partie aux actions liées à l’IA, bien que d’autres secteurs se soient également bien comportés. Cet élan peut-il se poursuivre pour l’indice S&P 500 ?

D’accord. C’est exact. Je pense que l’année a été remarquable pour le marché boursier. Comme je l’ai dit il y a quelque temps, si nous revenions en arrière jusqu’au début de l’année et si vous me parliez de tout ce qui allait se passer dans l’année, de tous les risques qui allaient surgir – droits de douane, paralysie budgétaire, risques géopolitiques et tout le reste… Et si vous m’aviez annoncé que le S&P augmenterait de 15 % cette année… Je ne vous aurais jamais crue. Mais la réalité est que le S&P a gagné 15 % ou 16 % depuis le début de l’année. Sans aucun doute, il s’agit d’un rebond impressionnant. Il est en grande partie attribuable aux actions liées à l’IA. Mais pas seulement, parce que ces gains présentent une certaine ampleur.

En ce qui a trait à l’avenir, nous partons d’un point où le S&P est historiquement très cher. L’optimisme est passablement élevé. Divers indicateurs de la confiance des investisseurs se situent à des niveaux extrêmes. Cela s’explique par le fait que les perspectives des bénéfices des sociétés sont plutôt positives. Les bénéfices ont augmenté d’environ 14 % cette année. C’est beaucoup. Les données fondamentales sont très solides aux États-Unis et on s’attend à ce qu’elles le demeurent l’an prochain. Les prévisions de croissance des bénéfices pour 2026 font état d’une nouvelle augmentation de 14 % par rapport à aujourd’hui. Les perspectives sont donc très positives. Le seul problème, c’est qu’une grande partie de ces perspectives positives est déjà intégrée aux prix des actions.

La demande est très forte compte tenu de ces perspectives. Et le succès du S&P dépend de plus en plus de ce scénario positif. Il n’y a pas beaucoup de place à l’erreur. Et puis l’autre chose, oui, vous avez raison, c’est qu’une grande partie de la croissance est liée à l’IA. Si vous regardez la concentration… Le S&P 500 est tellement concentré en ce moment, c’est la plus grande concentration jamais vue.

Les sept magnifiques représentent 35 % ou 36 % de l’indice. Donc les 493 sociétés restantes représentent les deux tiers de l’indice. C’est très concentré. Les dix principaux titres représentent environ 40 % de l’indice. Par conséquent, beaucoup misent sur ce très petit groupe d’actions extrêmement importantes et au rendement extrêmement élevé. Lorsque nous regardons la situation, c’est-à-dire le point de départ, et examinons divers scénarios, nous reconnaissons que les chances de hausse semblent maintenant plutôt limitées par rapport au risque de baisse, si les choses s’avéraient décevantes.

D’un autre côté, nous reconnaissons que le marché pourrait continuer sur sa lancée positive. L’IA, en tant que thème, pourrait continuer de prendre forme. Cette matérialisation pourrait conduire à une forte croissance des bénéfices, à une forte augmentation des marges. C’est quelque chose que nous avons déjà constaté cette année, où les marges bénéficiaires ont continué d’augmenter. Il y a plusieurs raisons à cela. En premier lieu, les taux d’intérêt ont baissé, ce qui soutient la rentabilité des sociétés. L’autre élément est le thème de l’IA. Non seulement l’IA profite aux sociétés de l’IA elles-mêmes, mais ses avantages s’étendent à toutes les autres sociétés. Walmart, Starbucks et bien d’autres encore, ces entreprises sont capables d’intégrer l’IA dans leurs modèles d’affaires, soit pour réduire les coûts, soit pour améliorer la productivité.

Ce faisant, elles ont la capacité de renforcer leurs marges bénéficiaires. Nous prévoyons donc, du moins selon les estimations consensuelles des analystes, une hausse supplémentaire d’un point de pourcentage des marges bénéficiaires, ce qui représente une hausse de 7 % à 8 % des bénéfices, en plus de la croissance des revenus que nous pouvons attendre.

En faisant un calcul simple, si nous prenons une croissance des revenus de 4 % à 5 % l’an prochain et y ajoutons cette augmentation des marges bénéficiaires… Alors nous parvenons à une croissance des bénéfices de 12 %, 13 % ou 14 % l’an prochain, ce qui maintiendrait l’élan du marché boursier. Mais ce calcul est fondé sur l’excellente année que nous venons de traverser, et il est difficile d’imaginer que les conditions soient les mêmes l’année prochaine.

Alors ce que nous pouvons dire, c’est que nous attendons toujours une progression du marché boursier l’année prochaine, mais peut-être en modérant ces prévisions à une croissance à un chiffre, et non plus à deux chiffres. Notre prévision pour le S&P est un rendement aux alentours de 5 % à 6 % en 2026, ce qui reste solide. Il faut toutefois reconnaître que le potentiel de hausse est limité par les valorisations très élevées que nous avons comme point de départ aujourd’hui.

D’accord. Et je pense que l’histoire est un peu différente lorsqu’on regarde à l’extérieur des États-Unis, où de toute évidence, nous n’avons pas cette massive prédominance d’actions de sociétés à mégacapitalisation. Cela dit, d’autres marchés ont fait preuve d’une vigueur incroyable au cours de cette année. Qu’en est-il des actions internationales ? Les valorisations sont-elles toujours attrayantes à l’échelle internationale ?

D’accord. C’est vrai. En fait, le principal point à retenir, bien que de nombreux investisseurs attribuent au S&P les excellents rendements de cette année, aux alentours de 15 % ou 16 %, le fait est que les marchés internationaux ont fait beaucoup mieux.

Regardez ce qui se passe dans le monde avec les actions européennes, les actions des marchés émergents. Depuis le début de l’année, les rendements se situent entre 24 % et 25 %, ou autour de 30 % pour le Canada. Et ces chiffres sont en dollars américains. Cela s’explique en partie par le fait que bon nombre de ces marchés ont démarré l’année à des valorisations très attrayantes, très bon marché dans certaines régions.

Et nous continuons de voir des valorisations assez attrayantes dans certains segments du marché. Je pense donc que lorsque les investisseurs se concentrent beaucoup sur le S&P, ils peuvent en conclure que le marché boursier est surévalué. Alors ils se méfient des actions. Mais la réalité que nous observons est différente.

À l’échelle mondiale, les valorisations des actions internationales nous paraissent beaucoup plus raisonnables. Et si nous examinons des marchés comme l’Europe ou les marchés émergents, par exemple, dans ces régions nous voyons des actions qui se négocient toujours à un écart type sous la juste valeur, selon notre modélisation interne. Ces marchés ont donc beaucoup de marge pour continuer à s’apprécier, non seulement grâce à l’élan positif des bénéfices, mais aussi grâce au rajustement des valorisations à un niveau plus normal par rapport aux prix historiques.

Alors comme je viens de le mentionner, le potentiel de rendement pourrait être limité aux États-Unis, et nous avons l’impression que c’est le cas aux États-Unis et, dans une certaine mesure, au Canada. Cependant, nous continuons de voir un bon potentiel de rendement dans certaines de ces autres régions, avec un chiffre peut-être plus proche de 9 %, disons de 8 ou 9 % en Europe et dans les marchés émergents, contre des prévisions de rendement qui tourneraient autour de 5 % aux États-Unis.

D’accord. C’est parfait. Vous avez mentionné le Canada, mais avec des attentes peut-être pas très élevées de ce côté-ci. Est-ce que vous pourriez mettre un chiffre sur le rendement attendu au Canada ? Quel serait ce chiffre ?

Le Canada a aussi connu une très forte progression cette année, et il commence à devenir cher. Les prix semblent très élevés selon nos modèles internes. Ils se rapprochent même de leurs sommets, si nous les comparons aux valorisations historiques. Une grande partie de cette hausse, ou de ce qui a fait grimper le marché canadien, est attribuable à l’or.

Mais pas seulement. Nous avons eu une bonne croissance, de façon générale, mais l’or a été un important moteur de l’indice cette année. Et encore une fois, en raison du point de départ des valorisations, lorsque nous faisons les calculs et examinons les différents scénarios, notre scénario de base pour la Bourse de Toronto serait d’environ 5 %, ou entre 5 % et 6 % pour l’année à venir. Donc plus ou moins semblable au S&P, mais dans ces deux marchés, moins que ce que nous pourrions attendre des marchés internationaux.

Je vois. Je comprends. D’accord. Vous avez parlé de l’or. Vous avez mentionné que l’or est un important moteur de la Bourse de Toronto. Et je réalise que vous n’êtes pas spécialiste des marchandises, que vous ne vous concentrez pas sur cette catégorie. Ce n’est pas quelque chose que vous suivez au jour le jour. Toutefois, les prix de l’or, tout comme ceux du pétrole, ont fait couler beaucoup d’encre au cours de la dernière année. L’or a gagné près de 60 %, tandis que le pétrole a chuté de 18 %. Avez-vous des opinions ou des renseignements intéressants à nous communiquer, ou nous dire ce qui pourrait se produire dans ce secteur au cours de la prochaine année ?

Bien sûr. D’accord. De toute évidence, la progression de l’or a été remarquable. Et bien sûr, beaucoup de monde en parle. Plusieurs facteurs sont à l’origine de la très forte progression de l’or depuis le début de l’année. Les banques centrales achètent beaucoup d’or, en raison de la conjoncture.

Ce facteur est l’un des moteurs de son appréciation. Il y a aussi eu beaucoup de préoccupations liées à l’inflation, qui ont contribué à la hausse de son prix. Et puis toutes ces préoccupations au sujet de la dette publique, que j’ai mentionnées dans la partie des titres à revenu fixe, sont également favorables à l’or. Alors oui, il a gagné environ 60 % depuis le début de l’année. Et il a augmenté d’environ 300 % depuis 2015.

Donc, une progression très forte. La question est : cette ascension peut-elle se poursuivre ? Eh bien, à mon avis, elle pourrait très bien continuer. Si nous examinons les hausses de l’or dans le passé, elles se sont situées quelque part entre 500 % et 600 %. Si nous comparons ces chiffres, le fait qu’il n’ait augmenté que de 300 % est positif, ou encourageant, car cela signifie qu’il pourrait grimper encore bien plus haut.

Je crois donc que tout est possible avec l’or. Il y a aussi beaucoup de spéculation intégrée dans son prix. Je voudrais simplement souligner que si ce scénario devait changer, nous pourrions voir une certaine volatilité, compte tenu de l’ampleur de la hausse que nous avons connue jusqu’à présent.

Cela dit, je suis peu disposé à faire de quelconques prévisions quant au prix de l’or. Ce n’est pas vraiment mon domaine d’expertise.

Je comprends parfaitement.

En ce qui concerne le pétrole, du moins d’après ce que j’ai retenu de mes observations, oui, les prix du pétrole ont beaucoup chuté. Ce n’est pas dû à un manque de demande. Nous voyons la demande ou la consommation de pétrole augmenter à un rythme relativement constant.

Cette année, nous avons vu une augmentation importante de l’offre de pétrole, que ce soit en provenance des pays de l’OPEP ou du Canada. Par conséquent, il y a un certain déséquilibre entre l’offre et la demande en ce moment. La quantité de pétrole produit dépasse la quantité de pétrole qui est consommé. Et cela pèse sur le prix.

Cela ne veut pas dire que les sociétés pétrolières ou du secteur de l’énergie ne gagnent pas d’argent dans ce contexte. Pour preuve, les actions du secteur de l’énergie inscrites à la Bourse de Toronto sont en hausse de 14 à 15 % cette année. C’est un rendement assez remarquable. On pourrait croire que ces actions évoluent en phase avec le prix du pétrole, mais ce n’est pas le cas cette année.

Et je crois que ce qui pourrait se passer, et qui soutiendrait un peu les prix, ce serait que ce déséquilibre entre l’offre et la demande se rapproche de l’équilibre. On s’attend à ce que la demande continue de croître, mais si l’offre ralentissait un peu, juste pour rapprocher les chiffres de l’équilibre, cela pourrait soutenir le prix du pétrole à l’avenir.

Encore une fois, je ne vais pas faire de prévisions sur ce prix, mais ce sont là quelques-unes des variables.

Je vous remercie d’avoir partagé votre point de vue, même si ce n’est pas votre domaine d’expertise. D’accord. Avant de partir, Eric, je sais que vous siégez aussi au Comité de composition de l’actif de RBC GMA. Pouvez-vous nous expliquer rapidement ce que nous allons faire, en matière de composition de l’actif, pour commencer la nouvelle année ?

D’accord. Juste pour mettre les choses en contexte, la composition de l’actif que nous gérons ou que nous publions dans nos perspectives de placement mondiales correspond à notre composition de l’actif pour un portefeuille équilibré, qui a une répartition neutre de 60 % en actions, 38 % en obligations et 2 % en liquidités. Dans le contexte actuel, la composition de l’actif que nous recommandons est assez proche de cette pondération neutre. Nous avons une légère surpondération en actions, qui témoigne d’un léger appétit pour le risque. La pondération des actions est de 61 %, alors que celle de la pondération neutre est de 60 %. Et cette surpondération a été financée par les titres à revenu fixe, donc les titres à revenu fixe sont légèrement sous-pondérés à 37 %, comparativement au point neutre de 38. Il s’agit d’un léger changement par rapport au dernier trimestre. Notre pondération en actions était de 62 %. Et nous avons un peu réduit ce niveau.

Nous avons légèrement réduit notre risque. Cela s’explique notamment par le fait que les marchés boursiers ont connu une très forte progression et que les valorisations ont atteint des niveaux où le profil risque-rendement est peut-être un peu moins attrayant. Pour l’heure, pas au point de vouloir éliminer complètement cette surpondération en actions, mais nous pensons qu’il est judicieux de la réduire.

Une autre chose que nous avons changée dans la composition de l’actif, sur le plan géographique, est de nous orienter en faveur des marchés internationaux, et donc de nous écarter de l’Amérique du Nord, dans notre répartition régionale des actions. Nous privilégions donc l’Europe, les marchés émergents, le Japon, ces marchés d’actions, mais moins les États-Unis et même un peu moins le Canada.

Cependant, d’un point de vue régional, ce sont les États-Unis qui ont été les plus sous-pondérés ce trimestre, ou du moins à l’abord de 2026. En fait, nous avons décidé de réduire notre sous-pondération pour les États-Unis et le Canada. Nous avons donc un peu modifié ces répartitions régionales – nous les avons fait pencher ou nous les avons ramenées près des pondérations neutres, avec toujours un petit biais en faveur des actions internationales.

L’une des raisons de ce rajustement est que nous ne voulions pas être trop sous-exposés au marché américain, et nous reconnaissons que les sociétés de technologie à grande capitalisation ont un fort potentiel. Nous reconnaissons que ce sont des sociétés très intéressantes, même si elles sont très chères. Et vous savez, nous reconnaissons que si le thème de l’IA se poursuit, ces sociétés pourraient en tirer profit.

Nous ne voulons pas être trop sous-exposés à ce segment du marché. Donc pour l’année 2026, nous croyons que nous sommes bien placés pour profiter de toute volatilité potentielle, et nous aurons la possibilité de réaffecter ces positions. Le fait d’être proche d’une position neutre, je pense, nous donne une certaine souplesse si le marché nous offre des occasions d’en tirer parti.

D’accord. Certainement. D’accord. Dans l’ensemble, d’après les commentaires que vous avez formulés aujourd’hui, nous pouvons dire que vos perspectives pour 2026 sont prudemment optimistes. Est-ce juste ?

Je crois que c’est bien résumé. Je dirais qu’elles sont assez optimistes d’un point de vue fondamental, mais si nous considérons qu’une grande partie de cet optimisme est déjà pris en compte dans les prix, il ne restera pas beaucoup de marge de manœuvre pour profiter d’une hausse potentielle. C’est ainsi que je présenterais les choses.

Je comprends. C’est parfait. D’accord. Eric, merci beaucoup d’avoir participé à ce balado d’aujourd’hui et de nous avoir fait part de vos perspectives. Je vous remercie d’avoir pris le temps de participer.

Bien sûr. C’est un vrai plaisir. Merci de m’avoir invité.

D’accord. Bien sûr. Peut-être pourrions-nous faire le point au cours de l’année prochaine pour voir où nous en sommes par rapport à ces prévisions.

Oh, bien sûr. J’aimerais beaucoup.

Ou peut-être pas. Après tout, les prévisions ne sont pas une science précise.

D’accord. Je tiens également à remercier tous ceux qui ont écouté ce balado aujourd’hui. Si vous souhaitez en savoir plus sur les perspectives de RBC Gestion mondiale d’actifs pour 2026, vous pouvez consulter notre dernière publication Regard sur les placements mondiaux dont Eric a parlé un peu plus tôt.

En fait, il s’agit d’un document auquel Eric a largement contribué, et qui est à la disposition de tous sur notre site Web. Voilà, c’est pour aujourd’hui. Bonne année !

 

Ce contenu est fourni à titre indicatif seulement et ne constitue pas des conseils financiers, fiscaux, juridiques ou comptables et ne doit pas être considéré comme tel. Ni PH&N Institutionnel ni aucune de ses sociétés affiliées n’acceptent de responsabilité en cas de perte ou de dommage découlant de l’utilisation de l’information contenue dans ce balado. Les mentions de titres sont faites à titre indicatif seulement. Ce ne sont pas des conseils de placement ni des recommandations et elles ne constituent ni une offre ni une sollicitation.

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Intervenant :
Eric Savoie, premier stratégiste, Placements, RBC Gestion mondiale d’actifs Inc.

Animé par :
Haley Hopwood, gestionnaire de portefeuille institutionnel, PH&N Institutionnel

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Disclosure

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