L’économiste en chef de RBC GMA voit le bon côté des mauvaises nouvelles. La médiocrité des données sur l’emploi publiées cette semaine constitue en fait une bonne nouvelle. Le détroit d’Ormuz s’ouvre petit à petit. Enfin, deux des plus fabuleuses locomotives de croissance dont vous n’avez pas suivi l’avancée sont devenues beaucoup plus intéressantes.
Les données décevantes sur le marché du travail américain ont à peine influé sur les marchés. Pourquoi ? Parce qu’à l’heure actuelle, les investisseurs se préoccupent davantage d’une éventuelle surchauffe de l’économie que de l’avènement d’une récession. Quand une mauvaise nouvelle est réjouissante, que faut-il en déduire ?
L’activité reprend dans le détroit d’Ormuz. Elle redémarre à tout le moins timidement. Le prix du pétrole est déjà retombé sous la barre des 70 $ le baril, revenant ainsi aux niveaux d’avant le conflit. Les mesures de l’inflation s’améliorent en temps réel. À quel point sommes-nous proches d’une réouverture complète ? Et qu’est-ce qui pourrait encore la compromettre ?
L’économie de l’espace est devenue bien réelle. À l’issue de son premier appel public à l’épargne, SpaceX était évaluée à 2 100 milliards de dollars américains. Nul besoin d’être un amateur de Star Trek pour célébrer : à un rythme de croissance annuelle de 9 %, l’économie de l’espace pourrait atteindre le plateau de 1 800 milliards de dollars américains d’ici 2035. Quels sont les moteurs de cette croissance et qu’est-ce qui relève encore nettement de la science-fiction ?
L’IA physique est peut-être plus révolutionnaire que l’IA dont vous entendez parler. Les robots, les humanoïdes, les véhicules autonomes et les drones industriels présentent le potentiel d’un marché de 2 300 milliards de dollars américains d’ici 2032. Qui mène le bal ?
Les prêts bancaires augmentent à l’échelle mondiale. Le crédit bancaire est l’un des indicateurs macroéconomiques les moins spectaculaires, mais il compte parmi les plus révélateurs. Quelles perspectives économiques annonce-t-il ? Et pourquoi le Canada fait-il exception ?
La Réserve fédérale américaine entre dans une nouvelle ère. À en juger par l’allure de sa première conférence de presse, le nouveau président de la Fed pourrait restreindre les communications, s’abstenir de faire des prévisions personnelles et centrer nettement ses efforts sur la lutte contre l’inflation. Quels changements s’annoncent sous la gouverne de Kevin Warsh ? Quelles en seront les répercussions sur les taux d’intérêt ?
Le marché immobilier du Canada s’agite. Les ventes se sont redressées en avril et en mai, le parc de logements a diminué et les prix se sont stabilisés, surtout au Québec et en Alberta. Cependant les taux hypothécaires ont légèrement augmenté et l’accessibilité reste précaire. S’agit-il d’une reprise réelle ou d’un faux départ saisonnier ?
Sachez ce qui est à l’origine des fluctuations des marchés en lisant le #MacroMémo de la semaine.
(en anglais seulement)
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