Jeremy Richardson from the RBC Global Equity team discusses the key considerations when managing volatility in uncertain times.
Highlights:
Prolonged Strait of Hormuz closure restricts energy and commodities, depleting inventories and raising stagflation and recession risks for energy-scarce regions. These risks are not yet reflected in 2026 forecasts.
Concentrated AI investment drives growth but creates narrow market focus, leaving markets vulnerable to volatility if confidence in AI returns or tech IPOs wavers.
18-24 months of narrow markets driven by isolated outperformance pockets have caused investors to overlook fundamentals, creating a disconnect between volatility sources and valuations.
In the absence of a strong macroeconomic consensus, remaining invested in diversified portfolios that capture long-term value creation is key to mitigating volatility and geopolitical risks.
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Transcription
Jeremy Richardson - Premier gestionnaire de portefeuille, Actions mondiales, RBC Global Asset Management (UK) Limited
Bonjour. Je m’appelle Jeremy Richardson et je fais partie de l’équipe Actions mondiales RBC. Je suis avec vous aujourd’hui pour une nouvelle mise à jour. À mon avis, trois choses devraient rester à l’esprit des investisseurs au cours de l’été. La première chose est la durée pendant laquelle les actuelles perturbations au Moyen-Orient, en particulier la fermeture du détroit d’Ormuz, affecteront l’économie mondiale. Nous assistons à des restrictions sur la quantité d’énergie transitant par le détroit, mais aussi sur les engrais, l’ammoniac et d’autres marchandises très demandées.
Si ce suivi est important, évidemment, c’est parce que chaque nouveau jour, chaque nouvelle semaine ou chaque nouveau mois de restriction de l’offre, les stocks continuent de fondre, ce qui exerce des pressions à la hausse sur les prix. Cette pression à la hausse sur les prix fait craindre une stagflation, voire une récession, dans les régions du monde où l’énergie se raréfie. À l’heure actuelle, ces facteurs ne sont pas pris en compte dans les estimations ou les prévisions de prix des actions pour le reste de l’année civile. La deuxième chose qui mérite d’être prise en compte, à mon avis, est le niveau soutenu des investissements dans l’intelligence artificielle.
C’est une bonne chose pour les marchés boursiers mondiaux. Cela dit, si ces investissements agissent comme un accélérateur de croissance économique, ce qui est positif, ils ne sont pas répartis de façon équitable. Nous sommes en train de créer des poches d’attention du marché, qui sont intéressantes tant qu’elles dureront. Néanmoins, tout signe de perte de confiance à l’égard de ces investissements, tout signe indiquant que le rendement du capital investi ne sera pas à la hauteur des projections, ou toute lueur de doute concernant les grandes sociétés fermées qui devraient être introduites en bourse au second semestre de cette année sont autant de facteurs qui seraient mal accueillis par les marchés boursiers mondiaux et pourraient attiser la volatilité.
À mon avis, la dernière chose sur laquelle les investisseurs devraient se concentrer est la structure même du marché. Au cours des 18 à 24 derniers mois, nous avons connu un marché assez étroit où de petites poches de rendement supérieur ont stimulé le rendement global, par exemple l’or ou les actions des mémoires. Ce que nous n’avons pas vraiment vu, c’est l’émergence d’un consensus macroéconomique solide. Au cours des derniers mois, le marché a tenté de s’élargir en laissant de côté certaines de ces poches de rendement supérieur et en s’essayant à de nouvelles stratégies, de nouveaux scénarios d’investissement, et si un plus grand nombre d’actions produisaient effectivement un rendement supérieur, ce serait une bonne nouvelle.
Cependant, nous n’avons pas vu de cohérence du marché à cet égard. En l’absence d’un consensus macroéconomique solide, les investisseurs ont négligé d’examiner de près les données fondamentales des sociétés. À la lumière des messages des équipes de direction dans la perspective du second semestre de cette année et du degré de confiance qu’elles manifestent pour formuler des projections solides et encourageantes, nous pourrions assister à un décalage entre certaines des sources de volatilité potentielle et les prix que nous constatons sur les marchés en ce moment.
Nous préconisons de conserver les placements, étant donné que le principal moteur du rendement à long terme des actions est la valeur obtenue des sociétés qui créent de la valeur en tirant le meilleur parti de la main-d’œuvre, du capital et de l’innovation. Ce faisant, n’oubliez pas qu’il est essentiel d’avoir un portefeuille diversifié, parce que dans un monde caractérisé par une volatilité accrue et des incertitudes géopolitiques, la diversification signifie qu’une plus grande partie de la valeur liée aux données fondamentales est retenue dans les portefeuilles. J’espère que vous avez aimé ma présentation. J’ai hâte de vous retrouver bientôt.