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Accepter Déclin
{{ formattedDuration }} pour écouter Par  PH&N Institutionnel, H.Hopwood, CFAM.Adams, J.D. 7 avril 2026

Dans cet épisode, Haley Hopwood, gestionnaire de portefeuille institutionnel, s’entretient avec Melanie Adams, cheffe, Investissement responsable à RBC Gestion mondiale d’actifs. Ensemble, elles explorent les tendances majeures qui façonneront l’investissement responsable en 2026, du rythme effréné du déploiement de l’IA et de ses implications en matière de gouvernance, aux enjeux géopolitiques qui entraînent une évolution significative des investissements dans le secteur de la défense.

Voici quelques sujets abordés dans cet épisode :

  • La tension entre le déploiement rapide de l’IA et la gestion des risques majeurs liés à la gouvernance, à l’équité, aux biais et à l’exactitude

  • Les préoccupations croissantes concernant les perturbations du marché du travail liées à l’IA, en particulier pour le perfectionnement des aptitudes chez les jeunes qui entrent sur le marché du travail

  • L’effacement des frontières entre les entreprises traditionnelles du secteur de la défense et les entreprises de technologie

  • Le manque d’assurance en matière de résilience climatique – moins de la moitié des pertes économiques liées aux phénomènes météorologiques extrêmes sont couvertes, et ces coûts finissent par peser sur les bénéfices des entreprises et les prix à la consommation

  • La façon dont les risques climatiques physiques exigent désormais autant d’attention que les risques de transition, et l’importance cruciale d’une gestion active pour composer avec cette complexité

Cet épisode de balado a été enregistré le 30 mars 2026.

Durée : {{ formattedDuration }}

Transcription

Bienvenue à ce nouveau balado Le pouls du secteur institutionnel, dans lequel nous abordons des sujets intéressants et pertinents pour les investisseurs institutionnels. Je m’appelle Haley Hopwood et j’animerais l’épisode d’aujourd’hui, qui portera sur l’investissement responsable. C’est un sujet qui a pris une dimension très politique ces deux dernières années, mais qui intéresse toujours vivement bon nombre de nos clients.

Nous allons donc prendre le temps d’en parler aujourd’hui et nous concentrer sur certaines des principales tendances qui façonneront l’investissement responsable en 2026. Je suis aujourd’hui accompagnée de Melanie Adams, cheffe, Investissement responsable, RBC Gestion mondiale d’actifs Inc. Melanie, merci beaucoup de vous joindre à nous.

Merci beaucoup de m’avoir invitée, Hayley. Je suis très heureuse d’être ici.

De rien. Melanie, votre équipe a publié récemment un document de réflexion soulignant plusieurs tendances clés pour 2026. Nous ne les aborderons pas toutes, mais nous allons en examiner quelques-unes, la première étant l’IA. Aujourd’hui, les capacités en IA progressent à une vitesse fulgurante. Mais à quel prix ?

À quel prix pour l’équité ? À quel prix pour l’exactitude et l’environnement ? Nous y reviendrons un peu plus tard. Nous parlerons aussi de défense. Les tensions mondiales sont évidemment vives. Il y a des conflits actifs partout dans le monde. Ce constat amène à réévaluer complètement les investissements dans le secteur de la défense. Enfin, nous aborderons la question du climat, car l’écart entre les risques climatiques et notre capacité à y faire face est un problème qui coûte de plus en plus cher et qui est désormais flagrant.

Nous avons donc beaucoup de choses à aborder. Entrons sans plus attendre dans le vif du sujet. Je vais commencer par une question générale. Si vous deviez choisir une tendance qui vous empêche de dormir et qui vous enthousiasme le plus, qu’est-ce que ce serait et pourquoi ?

C’est une excellente question. Je dirais qu’au vu de la situation actuelle dans le domaine de l’investissement responsable, de ce qui nous attend, des nouveautés, de ce que nous maîtrisons et de ce que nous ne maîtrisons pas.

Je dirais probablement l’IA, car c’est un domaine tellement nouveau, tellement vaste, avec tellement d’implications, que ce soit à l’égard des questions de gouvernance ou de déploiement et des questions environnementales qui en découlent, et aussi des occasions pour les entreprises et les gens de changer leur façon de travailler. Je trouve cela passionnant.

C’est probablement la tendance à laquelle je pense le plus actuellement.

Je me doutais que vous choisiriez l’IA. C’était peut-être une question un peu directive finalement. Très bien. Alors, commençons par là. Parce que l’IA touche vraiment tous les aspects de l’investissement responsable. Les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Donc le E, le S et le G. J’imagine que l’IA est au cœur de toutes les discussions des conseils d’administration. Que pensez-vous de cette tension entre la course au déploiement de l’IA et la gestion des risques entourant l’équité, les biais et l’exactitude ? Les entreprises parviennent-elles à trouver le juste équilibre ?

C’est une excellente question et il est encore très tôt pour se prononcer. De toute évidence, les entreprises doivent être très, très actives pour devancer la concurrence dans l’utilisation de l’IA, faire preuve de créativité dans son utilisation et trouver des domaines où elle permet de réduire les coûts.

Mais bien sûr, certains problèmes se posent. Comme nous le savons, l’IA fait des erreurs. Elle n’est pas parfaite. Dans la plupart des cas, nous avons également besoin d’une supervision humaine. Sans compter certains risques liés à la forme que prend la gouvernance. À quoi devrait-elle ressembler au niveau du conseil d’administration ? Quels sont le rôle et la responsabilité du conseil d’administration dans la supervision de l’IA ? C’est un peu différent.

C’est tout nouveau. C’est un peu différent de la technologie telle que nous l’avons envisagée jusqu’à présent. Nous ne connaissons pas encore tous les risques. Nous découvrons tout cela en temps réel. Ce qui est vraiment préoccupant, c’est que ça évolue extrêmement rapidement.

Nos conseils d’administration suivent-ils le rythme ? Les entreprises sont-elles capables de s’adapter à la gouvernance requise à cet égard ? Si vous discutez avec des acteurs de la gouvernance ou de l’IA, personne ne connaît encore les meilleures pratiques pour les conseils d’administration. En tant qu’investisseurs, que devrions-nous attendre des entreprises dans lesquelles nous investissons lorsqu’elles réfléchissent à ces types de risques ?

Oui. Nous n’avons peut-être pas encore tout à fait trouvé cet équilibre. Il nous reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

Absolument.

Passons maintenant à l’aspect environnemental. Il y a une statistique fascinante dans votre publication ; près d’un quart des centres informatiques se trouve dans des régions soumises à un stress hydrique. Évidemment, c’est important, car les centres informatiques consomment énormément d’eau pour le refroidissement et d’autres besoins.

Les investisseurs saisissent-ils réellement l’ampleur de l’empreinte écologique de l’IA, ou est-ce un sujet qui passe inaperçu ?

C’est un sujet dont les investisseurs sont pleinement conscients ou qu’ils suivent de près. Et cela fait partie des discussions que nous avons avec les entreprises dans le cadre de nos engagements. En partie parce que nous nous intéressons depuis longtemps aux risques climatiques en tant qu’investisseurs, de façon générale. Nous examinons les entreprises et cela fait partie de ce type de risques et de ce que font les entreprises. C’est l’un des sujets dont nous discutons en matière d’IA, mais elle évolue si vite que ce n’est pas toujours au centre des préoccupations.

Lorsque nous allons rencontrer des entreprises et discutons de l’IA, nous nous intéressons davantage à son impact sur leurs activités, à la façon dont elles envisagent de l’utiliser et à la gouvernance qui l’entoure, plutôt qu’aux questions environnementales. Certaines collectivités commencent toutefois à s’opposer à l’implantation de centres informatiques dans leurs régions.

Je pense donc que certains investisseurs vont se mobiliser, mais nous ne serons peut-être pas les plus véhéments. Certaines collectivités devraient l’être beaucoup plus. Ce sera d’ailleurs important pour les entreprises, car elles devraient se soucier de leur incidence sur les collectivités dans lesquelles elles opèrent. Nous devrions voir cela se concrétiser au fil du temps.

Et peut-être qu’à un moment donné cela débouchera sur des réglementations, n’est-ce pas ?

Absolument. Nous n’en sommes encore qu’aux prémices de la réglementation à cet égard.

Très bien. Qu’en est-il des perturbations sur le marché du travail ? Vous savez, nous entendons parler de ces craintes à l’égard des perturbations sur le marché du travail.

Ce phénomène semble se refléter un peu dans les chiffres du chômage ces derniers temps. Les entreprises anticipent-elles activement l’incidence de l’IA sur leurs employés ou est-ce un problème que l’on a tendance à repousser à plus tard ? Que doivent rechercher les investisseurs à cet égard ? Car il y a évidemment des avantages et des inconvénients.

À l’heure actuelle, on s’attend à ce que cela contribue à réduire les coûts.

Nous l’avons déjà constaté, dans une certaine mesure, et on pourrait probablement l’attribuer à l’IA. Nous nous attendons à ce que cela se poursuive. Je pense que les entreprises ne s’intéressent pas autant qu’elles devraient à cette question. Un aspect vraiment important est l’impact psychologique sur les jeunes qui entrent sur le marché du travail. Si une grande partie du travail que l’on effectue à ses débuts est confiée à l’IA, comment se former ?

Comment acquérir des aptitudes ? Comment est-on censé développer les capacités nécessaires pour progresser tout au long de sa carrière ? Je crois sincèrement que nous avons une responsabilité à cet égard. Chaque entreprise doit y réfléchir, car il y a un grand intérêt pour la société à ce que les jeunes soient formés pour intégrer la main-d’œuvre à l’avenir.

Comment allons-nous y parvenir ? Avec quel type de formation d’appoint ? Quel type de perfectionnement des aptitudes allons-nous offrir aux nouveaux employés qui intègrent le marché du travail ? Nous voulons aussi comprendre quelles sont les politiques des entreprises à ce sujet, notamment en matière de ressources humaines.

Sont-elles robustes ? Comment les entreprises envisagent-elles cela ? C’est un sujet que nous abordons souvent avec les entreprises dans lesquelles nous investissons. Encore une fois, je pense qu’il est encore trop tôt pour statuer sur ce sujet.

Avant de passer au sujet suivant, nos clients nous demandent souvent comment nos équipes de placement utilisent-elles l’IA au quotidien, et comment nous nous assurons, en tant qu’entreprise, de disposer des garde-fous appropriés ? Je sais que nous ne pouvons pas entrer dans les détails de ce que font les équipes de placement, mais vous pourriez peut-être répondre à cette question en vous basant sur ce que fait l’équipe d’investissement responsable en matière d’IA.

Oui, nous menons de nombreuses initiatives au sein de RBC GAM et de RBC en général. Il y a eu beaucoup d’activités concernant l’IA et la façon dont on peut l’utiliser pour assumer plus efficacement nos responsabilités. De nombreuses mesures sont prises en matière d’efficacité pour exécuter certaines tâches plus routinières plus rapidement et facilement.

Il s’agit donc en quelque sorte d’un volet d’efficacité, et nous cherchons aussi une façon de l’utiliser pour faciliter notre évaluation des entreprises. Je peux vous donner un petit exemple de l’équipe d’investissement responsable. Nous avons mis sur pied différents agents pour analyser les stratégies climatiques de différentes entreprises et leur efficacité, et pour tester la solidité des différentes stratégies climatiques.

Nous avons donc fait des progrès à cet égard. Nous avons encore du travail. Ce n’est pas encore parfait, mais c’est certainement un outil utile. Il ne remplace pas les humains. L’aspect humain est toujours nécessaire pour analyser la situation et évaluer les résultats. Mais cela peut certainement nous aider à faire la synthèse de l’information dont nous disposons.

À RBC, comme vous l’avez mentionné, des garde-fous et des restrictions très strictes ont été imposés en matière de déploiement de l’IA. Par exemple, nous n’utilisons que des systèmes d’IA développés à l’interne.

Absolument. J’aurais d’ailleurs dû aussi mentionner cet aspect. RBC a pris toutes les précautions nécessaires pour assurer la protection des renseignements des clients.

Au sein de propre écosystème et pour veiller à la manière dont nous utilisons l’IA. C’est donc très rassurant de savoir que nous disposons de notre propre écosystème, dans lequel nous pouvons travailler en toute sécurité.

Oui, c’est certain.

Passons au sujet suivant et parlons de la défense. Les tensions dans le monde sont vives. Il y a de nombreux de conflits actifs en ce moment.

De nombreux pays augmentent d’ailleurs leurs dépenses en défense dans un contexte géopolitique de plus en plus basé sur le pouvoir. Votre article met en lumière une évolution intéressante au sein de l’UE, où les fonds remettent en question les politiques d’exclusion en matière de défense. Quelle est l’importance de ce changement ? Est-ce que cela pourrait se produire aussi en dehors de l’Europe ?

C’est évidemment un sujet très important, compte tenu de ce qui se passe actuellement dans le monde. La défense et les entreprises actives dans ce secteur sont devenues un sujet de débat.

C’est une occasion énorme d’y investir, compte tenu de tous les capitaux qui y sont déployés. Mais historiquement, ça a posé problème en Europe. De nombreux fonds classés comme étant davantage orientés ESG ou relevant de l’article 8 n’ont souvent pas investi dans des entreprises liées à l’armement. Et aujourd’hui, il existe différentes catégories d’armes, qu’il s’agisse d’armes controversées, d’armes générales, etc., avec différents niveaux de classification.

Or, en Europe, on s’éloigne de cette tendance en raison de la possibilité d’investir dans la défense. Je pense que cela nous montre quelque chose que l’on observe souvent dans le domaine de l’ESG. C’est très nuancé, et chaque aspect de cette question comporte différentes facettes. En ce qui concerne la défense, on comprend pourquoi ces entreprises ont été écartées, car elles sont controversées.

Elles ont peut-être eu des répercussions sur les civils. Mais d’un autre côté, on se soucie de la souveraineté. On souhaite protéger la souveraineté. On se soucie des droits de la personne. On se soucie de ces différentes questions. Comme cela peut être le cas dans beaucoup de ces évaluations en matière d’ESG, il est donc crucial d’avoir un gestionnaire actif qui examine une question de façon globale et qui tient compte de tous ces facteurs.

C’est extrêmement compliqué. On assiste donc à ce grand changement en Europe. Ce n’est pas le cas dans d’autres régions du monde, mais uniquement parce que celles-ci ne partaient pas du même point que l’Europe. Ces régions ne filtraient pas les armes dans la même mesure que l’Europe. Il n’est donc pas nécessaire d’effectuer ce changement pour saisir l’occasion ou s’assurer que nous prenons en compte les autres facteurs sociaux liés à l’investissement dans les armes.

Mais c’est un sujet de discussion extrêmement important en ce moment en Europe.

Vous avez mentionné que c’était assez nuancé. Je pense que la question suivante aborde également ce sujet, car l’article que vous avez publié évoque ce flou quant à ce qui constitue une entreprise de défense, alors que les entreprises de technologie s’imposent de plus en plus dans ce secteur. Comment les investisseurs devraient-ils composer avec cette complexité ?

C’est vraiment difficile. C’est une très bonne question, Haley, car on dit aujourd’hui que la technologie, c’est l’arme. On utilise des drones et d’autres types de technologies qui contribueront à gagner des guerres. La cybersécurité est tout aussi importante. Mais même sans la technologie, c’était déjà compliqué au départ, car une entreprise pouvait produire un composant utilisé dans les armes.And we would be looking at well, is this company making this because it's intended to be used in weapons? How far upstream and downstream do we look at these weapons and how they're being produced? What about storage of them? What about transportation of weapons? And so what is a company's involvement in the overall picture? It can be quite complex.

On se demandait alors si elle le produisait parce qu’il était destiné à être utilisé dans des armes. Jusqu’où analysons-nous ces armes en amont et en aval et leur fabrication ? Qu’en est-il de leur stockage ? Qu’en est-il de leur transport ? Quel est le rôle de l’entreprise dans tout cela ? Cela peut être assez complexe.

Généralement, quand on examine cela, on examine ses revenus provenant de ce secteur, puis on ajoute la dimension technologique ou l’utilisation de la technologie pour de nombreuses raisons différentes. Les attribuer au secteur de la défense peut donc être très difficile. C’est un domaine de plus en plus complexe où il est difficile de faire la distinction ou de réfléchir en ces termes.

Tout repose sur une gestion active et sur une évaluation individuelle de chaque émetteur, de ses expositions, de ses risques, et aussi de ses occasions.

Très bien. Quittons le domaine de la défense et parlons du climat. On observe des incidences concrètes assez importantes liées au climat partout dans le monde.

L’un des plus évidents est sans doute celui des incendies de forêt à Los Angeles en 2025. Mais il y en a bien d’autres. Votre publication a mis en évidence les pertes économiques considérables liées à ces phénomènes météorologiques extrêmes. Mais ce que j’ai trouvé le plus intéressant, c’est que moins de la moitié de ce montant est couvert par les assurances. C’est considérable. Et pour parler franchement, qui supporte ces pertes ?

Les investisseurs comprennent-ils que cela se répercute sur les bénéfices des entreprises et la valeur des actifs ?

C’est assez remarquable de voir à quel point les assurances couvrent peu ce domaine et à quelle vitesse nous sommes passés aux incidences physiques liées au climat. Les investisseurs le comprennent. Je pense toutefois qu’un aspect un peu moins bien compris est que tout le monde doit en assumer les coûts. Les coûts sont répercutés sur les consommateurs, sous la forme d’une hausse des prix des biens et des services, afin de compenser les pertes subies par les entreprises.

C’est donc l’un des sujets dont nous parlons souvent aux entreprises lorsque nous interagissons avec elles. Cela fait partie de la stratégie climatique. Comment envisagez-vous les risques de transition, les politiques et la réglementation dans ce domaine ? Quelles sont les incidences sur leurs produits ? Quelles sont les répercussions en amont et en aval ? Comment prévenez-vous cela ? Que se passe-t-il en cas de risque physique ?

À quoi êtes-vous exposé ? Votre entreprise est-elle exposée à un risque de feu de forêt ? Y a-t-il un risque d’inondation ? Y a-t-il d’autres types de risques physiques et comment vous protégez-vous dans cette situation ? C’est un aspect essentiel de toute stratégie climatique.

Cet aspect prend de l’importance, car, historiquement, l’accent a davantage été mis sur les risques de transition.

On parlait donc de choses comme la tarification du carbone, le risque d’actifs délaissés, les modifications réglementaires et leurs incidences. Cependant, le risque physique demande plus d’attention à l’heure actuelle. Comment trouver un équilibre ? L’un est-il plus important que l’autre, ou s’agit-il du même problème sous deux angles différents ?

Oui. Au départ, l’accent était mis sur le risque de transition.

Il concerne les politiques, la tarification du carbone, les différents types de réglementation susceptibles de contribuer à réduire les émissions, afin que nous puissions limiter le réchauffement à 1,5 °C. Puisque cet objectif semble de plus en plus hors de portée, nous nous intéressons désormais aux risques physiques, qui commencent à se manifester. Le plus important ici, c’est qu’ils affectent les entreprises différemment.

Certaines entreprises sont plus exposées au risque de transition, à différentes politiques. Certaines entreprises, en particulier celles qui possèdent davantage de locaux, sont plus exposées aux risques physiques. Et ces risques peuvent être très différents. Ils sont évalués très différemment. Ils doivent être gérés très différemment. Et selon le secteur et l’entreprise, les conséquences peuvent être très différentes.

Nous avons un peu réorienté notre approche, mais le risque de transition reste extrêmement important. Il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine. Nous devons toutefois être très conscients du risque physique qui y est associé et de son incidence sur les entreprises émettrices dans lesquels nous investissons.

Votre équipe a beaucoup travaillé dans ce domaine également, avec la recherche et l’analyse de scénarios.

C’est donc rassurant de savoir que nos équipes de placement ont cette information à portée de main lorsqu’elles prennent des décisions.

Nous essayons de rester au fait de tout cela. Mais il y a beaucoup à faire. Il se passe beaucoup de choses. Sur le plan de l’ESG à l’échelle mondiale notamment. Le message passe peut-être un peu inaperçu.

Nous n’en parlons peut-être pas autant qu’avant. Mais le défi reste le même. Pour nous, la compréhension de ces risques et de ces occasions n’a pas du tout changé. Nous continuons de faire les évaluations, de travailler et d’intégrer cela dans les processus de l’équipe de placement, car ces enjeux sont toujours présents, qu’on en parle haut et fort ou qu’on s’y attelle discrètement.

Nous sommes presque à la fin de notre discussion, Melanie, mais j’ai une dernière question à vous poser. L’an dernier, l’un de vos principaux thèmes était l’oscillation du pendule de l’ESG, avec un sentiment anti-ESG très marqué, notamment aux États-Unis. Qu’en est-il en 2026 ? A-t-il basculé dans l’autre sens ou en sommes-nous toujours au même point ?

Lorsque nous pensons au pendule classique, il oscille d’un côté à l’autre, d’une direction à la direction opposée. Je dirais qu’en ce moment, le pendule oscille dans toutes les directions – en cercle, de haut en bas. Il va dans tous les sens. Même au sein de la vague anti-ESG aux États-Unis, on commence à observer une forte résistance.

Nous commençons à voir des investisseurs poursuivre des entreprises en justice lorsqu’ils ne parviennent pas à faire inscrire leurs propositions d’actionnaires au vote. Nous observons une grande effervescence dans ce domaine, tant dans les régions où l’ESG a rencontré une résistance que dans celles où, au contraire, il y avait un élan important autour de ces risques et occasions, et où les choses ralentissent peut-être un peu, ou du moins font l’objet d’une réévaluation et d’une réflexion approfondie.

Un excellent exemple est celui du secteur de la défense en Europe et de ce que cela implique. Je pense donc que le pendule oscille dans tous les sens en ce moment, Haley. Mais c’est passionnant. La situation est très intéressante. Il y a beaucoup de travail à faire, et ce contexte le rend plus important que jamais.

Oui, tout à fait. Le monde est très complexe à l’heure actuelle, c’est certain. Je pense que nous devons composer avec plus de risques que jamais, et ce dont nous avons parlé aujourd’hui le confirme. Mais comme vous l’avez souligné, cela s’accompagne également de nombreuses occasions. Selon moi, l’une des principales leçons à retenir pour les investisseurs institutionnels est assez claire.

Assurez-vous que vous – et, par extension, vos gestionnaires de placements – accordez la priorité aux considérations ESG et les intégrez correctement, car les risques de baisse deviennent tout simplement trop évidents et trop importants à l’heure actuelle. Melanie, merci de m’avoir accompagnée aujourd’hui. Cette conversation a été passionnante. C’était un plaisir de vous avoir.

Merci beaucoup de m’avoir invitée. J’espère que vous m’inviterez à nouveau. C’était super.

Très bien. Formidable ! Nous vous prendrons au mot. Et un grand merci à vous, chers auditeurs. Nous espérons que vous avez apprécié l’épisode d’aujourd’hui et que vous serez à nouveau des nôtres la prochaine fois.

 

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Lorsque nos équipes de placement intègrent les critères ESG, la pondération qui leur est attribuée dans une décision de placement dépend de l’évaluation de l’incidence potentielle de chaque critère ESG sur le rendement du titre ou du fonds visé. Lorsque les critères ESG ne font pas partie des objectifs d’un fonds, ils influencent rarement les décisions de placement, et parfois, ils ne jouent aucun rôle dans le choix des placements.

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Intervenant :
Melanie Adams, Première directrice générale et cheffe, Investissement responsable, RBC Gestion mondiale d’actifs Inc.

Animé par :
Haley Hopwood, Gestionnaire de portefeuille institutionnel, PH&N Institutionnel

Écoutez notre nouvelle série balado, Le pouls du secteur institutionnel, accessible sur Apple Podcasts et Spotify!

Déclarations

This content is provided for general information only and does not constitute financial, tax, legal or accounting advice and should not be relied upon in that regard, neither PH&N institutional nor any of its affiliates accepts any liability for loss or damage arising from the use of the information contained in this podcast. Where our investment teams do integrate ESG factors, the weight given to ESG factors in an investment decision depends on the investment team’s assessment of that ESG factor’s potential impact on the performance of the security and/or the fund. Where ESG factors are not part of the investment objective, ESG factors are generally unlikely to drive investment decisions on their own, and, in some cases, may not impact an investment decision at all.
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